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26 février 2026

Février 2026, cercle de l'après-midi

Nous sommes 5 à notre petit groupe de l'après-midi à la médiathèque à déguster thé et café.

 

Dominique présente

Niko Tackian, Triangle noir

Capture d’écran 2026-03-13 à 16.10.56.pngDans les Vosges enneigées, un inspecteur proche de la retraite, un commandant de la PJ avec des problèmes de sommeil, un psychologue reclus et une femme d’affaire à la tête d’un empire sur la haute technologie. Qu’ont-ils en commun ?

 

Donato Carrisi La maison aux lumières

Capture d’écran 2026-03-13 à 16.12.47.pngDans une vieille bâtisse isolée en Toscane, une fillette souffre de maux bien étranges…
Lors de phases de transe, Eva semble habitée par le mal et obéit aux ordres d’un ami imaginaire inquiétant.
C’est en tout cas ce que rapporte sa jeune fille au pair à Pietro Gerber, illustre hypnotiseur pour enfants. Ce dernier, traumatisé par sa précédente affaire, hésite à prendre en charge cette patiente.
Mais au cours de leurs séances, elle dissémine des indices sur une histoire qui ronge Gerber depuis des décennies : la disparition brutale de son ami, survenue dans son enfance.
 

Carole présente

Le cycle Une clochette sans battants de Aki Shimazaki

 

La série Une clochette sans battant, est un cycle de cinq courts romans qui explorent, chacun à travers un personnage différent, des vies ordinaires marquées par le silence, la mémoire et les liens invisibles entre les êtres.

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Chaque tome peut se lire indépendamment, mais l’ensemble forme une mosaïque cohérente : les personnages sont parfois liés par des relations familiales ou amicales, parfois simplement par des thèmes communs. La série s’intéresse à des moments de bascule — vieillesse, maladie, deuil, amour, solitude — l’intime affleure sans jamais être pleinement exprimé, à l’image de la « clochette sans battant », symbole d’une voix intérieure muette ou étouffée.

Avec une écriture épurée et poétique, Aki Shimazaki met en lumière la fragilité des existences, le poids du non-dit et la manière dont chacun tente, discrètement, de donner sens à sa vie au sein de la famille et de la société japonaise contemporaine.

 

Claude présente

Carole Fives Appel Manqué

Capture d’écran 2026-03-13 à 16.32.45.pngAprès le succès d’Une femme au téléphone, Appel manqué signe le grand retour de Charlène, soixante-treize ans, plus déjantée que jamais. Quand la solitude lui pèse, elle bombarde sa fille de messages téléphoniques, qui sont autant de reproches, d’appels à l’aide et de révélations. Qu’ont à transmettre les "boomeuses" ? MeToo peut-il rapprocher les générations ?
Portrait d’une mère qui appuie toujours là où ça fait mal, ce roman drôle et mordant interroge aussi le rapport au féminisme à tous les âges.

 

Delphine de Vigan, Je suis Romane Monier

Capture d’écran 2026-03-13 à 16.34.24.png"Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus." Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
 

Rien de plus illusoire de Marta Pérez-Carbonell

Capture d’écran 2026-03-13 à 16.35.15.pngUn roman envoûtant sur le rôle de la littérature et la frontière ténue entre fiction et réalité.
Dans un train de nuit entre Londres et Édimbourg, Alicia partage le compartiment et la conversation de Terry, écrivain et professeur de littérature, et Bou, son étudiant. Terry évoque le succès de son dernier roman, inspiré des confidences de Hans, un jeune homme avec qui il a entretenu une relation ambiguë.

 

Martine présente

Tous les silences ne font pas le même bruit de Baptiste Beaulieu

Capture d’écran 2026-03-13 à 16.33.48.pngDe l'enfance à l'homoparentalité, l'auteur revient sur des moments clés de son existence pour rendre compte de l'homophobie persistante à laquelle il est confronté, qu'elle soit visible ou insoupçonnée. Il énumère les combats sociaux gagnés, tels que le mariage pour tous, avant d'étudier les luttes qui sont encore à mener.

 

Nous nous retrouvons le jeudi 26 mars à 14h à la médiathèque !

25 février 2026

Février, cercle du soir

Nous sommes 10 à nous retrouver à la MJC à déguster quelques gâteaux apportés par Madeline.

 

Carole présente 

Germania de Harald Gilbers

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.39.08.pngBerlin, été 1944. De jeunes femmes sont retrouvées mortes, nues et mutilées, devant des monuments aux morts de la Première Guerre mondiale. Contre toute attente, le SS-Hauptsturmführer Vogler fait appel à Richard Oppenheimer, l'ancien enquêteur star. Pourtant Oppenheimer est juif et donc officiellement interdit d'exercer…
Lauréat du prestigieux prix littéraire Glauser du meilleur premier roman policier en Allemagne.

 

Mauvais coûts de Jacky Schwartzmann

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.40.43.pngLes tribulations de Gaby Aspinall, salaud cynique et misanthrope, pourtant un brin attachant, acheteur dans une multinationale dont il concurrence sans peine l’amoralité. Il déteste, en vrac, les syndicats, Nespresso, Alain Souchon, le rugby, ce sport de gros cons… Un livre drôle et corrosif, rythmé par des dialogues enlevés. Houellebecq revisité par Iain Levison. 

 

Joëlle présente 

Kazuo Ishiguro, Auprès de moi toujours

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.42.24.pngKath, Ruth et Tommy ont été élèves à Hailsham dans les années quatre-vingt-dix ; une école idyllique, nichée dans la campagne anglaise, où les enfants étaient protégés du monde extérieur et élevés dans l'idée qu'ils étaient des êtres à part, que leur bien-être personnel était essentiel, non seulement pour eux-mêmes, mais pour la société dans laquelle ils entreraient un jour.

Kazuo Ishiguro traite de sujets qui nous touchent de près aujourd'hui : la perte de l'innocence, l'importance de la mémoire, ce qu'une personne est prête à donner, la valeur qu'elle accorde à autrui, la marque qu'elle pourra laisser. Ce roman vertigineux, porté par la grâce, raconte une histoire d'humanité, de conscience et d'amour dans l'Angleterre contemporaine.

Voir la bande annonce du film tiré du livre.

 

Pierre Alexandre présente

Abattoir 5 de Kurt Vonegut 

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.46.18.pngA partir d'embryons de ses propres souvenirs, Kurt Vonnegut échafaude la très cruelle saga de Billy Pèlerin, l'homme qui voyageait dans le temps, passant, d'un coup, de sa nuit de noces aux latrines d'un camp de prisonniers, d'un lit d'hôpital à une porcherie bombardée, d'une paisible existence à une cage de zoo sur la planète Tralfamadore...

Un des plus étonnants chefs-d'œuvre de la littérature de guerre américaine.

 

La servante écarlate de Margaret Atwood

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.47.09.pngDevant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

 

Suzanne présente

Les graciées de Kiran Milwood Hargrave

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.47.44.png1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège.
Maren Magnusdatter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s’abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie.
Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d’Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l’autorité de son mari, elle se lie d’amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes.

Inspiré de faits réels, Les Graciées captive par sa prose, viscérale et immersive.

 

Perceval Everett, James

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.49.26.pngQui est James ? Le jeune esclave illettré qui a fui la plantation ? Ou cet homme cultivé et plein d’humour qui se joue des Blancs ? Percival Everett transforme le personnage de Jim créé par Mark Twain, dans son roman Huckleberry Finn , en un héros inoubliable.
James prétend souvent ne rien savoir, ne rien comprendre ; en réalité, il maîtrise la langue et la pensée comme personne. Ce grand roman d’aventures, porté par les flots tourmentés du Mississippi, pose un regard incisif entièrement neuf sur la question du racisme. Mais James est surtout l’histoire déchirante d’un homme qui tente de choisir son destin.

 

Fred présente

Adieu Soulayman de Bruno Guillot

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.51.33.pngCe récit authentique, bouleversant et documenté, retrace le parcours exceptionnel de Bruno Guillot, alias Soulayman, un jeune Belge converti à l’islam à l’adolescence. Devenu imam salafiste, ce brillant érudit qui connaît le Coran par coeur, convertit des centaines de chrétiens à l’islam, avant de se mettre lui-même à douter…

 

Véronique présente

Jean-Louis Fournier, Je ne suis pas seul à être seul

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.54.02.pngLe premier souvenir de solitude ? Un petit garçon coiffé en brosse qui réclame sa mère à l'accueil d'un grand magasin. Plus tard, c'est un enfant de 10 ans qui nage seul dans la mer du nord et qui lorsqu'il se retourne découvre la plage vide : personne ne l'a attendu. Puis c'est la première danse refusée, la première rupture, le premier deuil, mais c'est aussi tous ces moments choisis, voulus, espérés, goutés : seul avec un livre, avec une musique, seul à regarder les autres, seul en écrivant.

Un livre tendre, délicat, mélancolique parfois qui ressemble à une aquarelle de Turner et à un dessin de Sempé.

 

Isabelle présente

Après la pluie de Shashi Deshpande

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.54.59.png Histoire d'une famille élargie aux oncles, tantes et cousins, tous habitués à se retrouver pour les vacances dans une grande maison loin de Bombay. le personnage principal, Manjari, découvre à la mort de son père son journal et se reconstitue ainsi l'histoire d'un couple, de leurs 2 filles, leurs origines et leurs amours contrariées. Intrigue très bien menée et personnages attachants.
Toujours en toile de fond : les différences de statuts en Inde et le pouvoir de la pègre. (Claire 45)

 

L'île du point Némo de Jean-Marie Blas de Roblès

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.57.27.pngDécouvrez une usine de cigares dans le Périgord noir, embarquez à bord du Transsibérien, grimpez dans un dirigeable, poursuivez votre périple en sous-marin à la recherche du diamant volé de Lady MacRae. Et croisez au fil des pages un dandy opiomane, l'ignoble monsieur Wang, une épouse nymphomane et frustrée, l'insaisissable Enjambeur Nô. Quelle folle imagination a pu faire naître un tel roman ?
«C'est étrange la manière dont l'imagination fonctionne, et comme elle s'apparente au rêve.»
"Ce roman est un hold-up. Un roman d'aventures total, tourbillonnaire, abrasif." Le Point

 

Lucette présente 

Le manga Gen aux pieds nus de Keiji Nakazawa

Capture d’écran 2026-03-13 à 15.58.48.pngGen aux pieds nus est un manga culte, qui est à Hiroshima ce que
Maus, d'Art Spiegelman, est à la Shoah. En 10 volumes, Keiji Nakazawa retrace la vie à Hiroshima de 1945 à 1953. Il déploie une œuvre autobiographique, une fresque historique et sensible, qui porte une mémoire essentielle. 

 

 

On se retrouve le 25 mars à 20h à la MJC !

21 janvier 2026

Janvier, cercle de l'après-midi

Nous sommes 6 autour des tasses de thé et café.

 

Claude présente

Une pension en Italie de Philippe Besson

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.05.40.pngMilieu des années 60, en Toscane.
Un été caniculaire.
Une famille française en villégiature.
Un événement inattendu.
Des vies qui basculent irrémédiablement.
Un secret qui s'impose aussitôt.
Un écrivain, héritier de cette histoire, en quête de la vérité.
Mêlant suspense et sensualité, Une pension en Italie est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à Chambre avec vue et Sur la route de Madison.

 

Passagère de nuit de Yannick Lahens

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.07.04.pngConstante dans l'œuvre de Yanick Lahens, la mémoire familiale demeure au cœur de son dernier roman, véritable fresque intime et historique. La quête identitaire de la narratrice fait surgir parmi ses racines la figure d'Élizabeth Dubreuil, née libre à La Nouvelle-Orléans vers 1820, et avec elle une lignée de femmes marquées par l'exil, l'esclavage, les violences patriarcales et les silences hérités. Une génération plus tard, Régina, jeune mulâtresse, croise le général Léonard Corvaseau, avec qui elle aura un enfant. Bien que séparées par le temps, ces femmes sont unies par une transmission symbolique et spirituelle, incarnant une souveraineté discrète transmise dans la pénombre. Héritière de cette lignée, la narratrice recompose leur histoire à partir de fragments, de silences et de souvenirs, cherchant à comprendre comment elles ont façonné son identité. (Cannetille)
 

 

Agnès Desarthe, L'oreille absolue

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.12.40.pngUn petit garçon intenable rencontre un homme au bout du rouleau. Une femme retrouve son amant disparu. Un musicien prépare un concours avec un jeune prodige qui ne sait pas lire une note. Deux adolescents filent à moto sans casque.
Ces personnages – et bien d’autres encore - semblent n’avoir aucun lien entre eux, si ce n’est que tous appartiennent à la même harmonie municipale.
Mais une fillette timide promise à un brillant avenir les observe sans qu’ils le sachent. Elle comprend qu’un fil les relie tous et qu’un sort a suspendu pour un temps les drames individuels. Que ce fil vienne à rompre, et tous tomberont. La musique, alors, s’arrêtera.
Dans cet admirable roman polyphonique, Agnès Desarthe s’amuse à nouer et dénouer les destins par le seul jeu de l’écriture.

 

La maison vide de Laurent Mauvignier

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.13.20.pngEn 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.
Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.
Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.
 

Bernadette présente

Clara Dupond-Monod, S'adapter

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.15.13.pngC’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. La naissance d'un enfant handicapé racontée par sa fratrie.
Un livre magnifique et lumineux.

 

Ma mère avait ce geste de Alain Raymond

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.24.10.png

Récit intime et universel sur l'amour inconditionnel que l'auteur porte à sa mère. Livre après livre, il retrouve le paradis perdu de son enfance en Bretagne.

 

Lucette présente 

La bâtarde de Violette Leduc

image_0538441_20240412_ob_e1f9df_capture-d-e-cran-2024-04-12-a-10.pngUne femme descend au plus secret de soi, et elle raconte avec une sincérité intrépide, comme s'il n'y avait personne pour l'écouter. » Rien ne résume mieux le récit de Violette Leduc que cette phrase empruntée à la préface où Simone de Beauvoir présente l'auteur et son œuvre. Car La Bâtarde est une autobiographie sans fard et sans remords, une « tranche de vie » de trente années taillée dans le siècle de telle sorte que les deux dernières guerres y sont englobées. Trente ans qui font de l'enfant illégitime un auteur capable de retenir l'attention de grands écrivains contemporains. 

 

Martine présente

Rachid Benzine, L'homme qui lisait des livres

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.17.16.pngEntre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets – ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple.
Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie.

Carole présente

Légendes de Martin Winkler

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.21.52.pngWinckler a consigné des éléments épars de sa propre vie, constitué un formidable inventaire. Sa naissance à Alger, ses lieux de vie (Israël, Pithiviers, Tours, Montbizot, puis Souillé et Le Mans dans la Sarthe), la figure de son père (posée sur un piédestal), ses amis, ses premiers pas dans les lettres, ses rêves, ses rencontres, hasardeuses, professionnelles, intellectuelles… Rien de moins que la somme d'une vie, enrichie par un matériau dense : des films, des livres, des bandes dessinées, des opéras, des disques et des photographies personnelles qui constituent les "archives" de l'auteur, et qui remplissent ou accompagnent parfois les défaillances de la mémoire. 

Le fil de l'espoir de Keigo Higashino

Capture d’écran 2026-01-29 à 17.18.31.pngUne famille perd ses deux enfants dans un tremblement de terre. Les parents décident d'avoir un autre enfant pour survivre à cette perte. Quinze ans plus tard, une femme est assassinée dans son salon de thé à Tokyo. À la même époque, Matsumiya, que les lecteurs ont rencontré dans "Les Doigts rouges", reçoit un appel d'une femme qui lui dit qu'elle est sa demi-sœur. Ces trois faits sont-ils liés ? Et de quelle façon ?

 

On se retrouve à la médiathèque le jeudi 26 février à 14h.