15 décembre 2021
Papillotes brillantes de décembre
Nous sommes 8 pour ce cercle de décembre et accueillons une nouvelle lectrice, autour de papillotes brillantes et bavardes…
Je. présente
Katarina Bivald, Le jour où Anita envoya tout balader.
Anita, 38 ans élève seule sa fille Emma qui, à 18 ans, décide de partir faire ses études loin de sa mère. Anita ressent un grand vide, elle a beaucoup de temps libre, les week-ends sont tristes. Elle se souvient de ses 18 ans et des trois vœux qu'elle avait faits : avoir une moto, avoir une maison et être indépendante. Elle décide de passer son permis moto…
Lu. présente
François Lelord, La petite marchande de souvenirs.
Dans une Hanoï endormie qui commence à peine à s'ouvrir au monde, Julien, jeune médecin français qui n'a connu ni guerre ni révolution, découvre chaque jour un peu plus ce peuple du Vietnam marqué par l'histoire. Aux abords du lac de l'Épée, il croise souvent une jeune fille qui tente de nourrir sa famille en vendant des souvenirs aux touristes. Malgré tous les interdits qui les séparent, une complicité naît entre eux.
Al présente
Une série de mangas, Le bateau de Thésée de Toshiya Higashimoto
24 juin 1989. Une effroyable affaire d'empoisonnement au cyanure de potassium frappe l'école primaire du village d'Oto Usu (département de Hokkaido), faisant 21 victimes. Le coupable désigné est le policier du village, un certain Bungo Sano. Vingt-huit ans après les faits, son fils, Shin, se rend à Hokkaido pour rencontrer ce père qui a toujours clamé son innocence. Mais auparavant, Shin décide de faire un crochet par Oto Usu
Ch. présente
Déborah Levy, Autobiographie en mouvement. Coffret trilogie
Deborah Levy revient sur sa vie. Elle fuit à Majorque pour réfléchir et se retrouver, et pense à l’Afrique du Sud, ce pays qu’elle a quitté, à son enfance, à l’apartheid, à son père – militant de l’ANC emprisonné –, aux oiseaux en cage, et à l’Angleterre, son pays d’adoption. À cette adolescente qu’elle fut, griffonnant son exil sur des serviettes en papier.
Un divorce forcément douloureux, une grande maison victorienne troquée contre un appartement en haut d’une colline dans le nord de Londres, deux filles à élever et des factures qui s’accumulent… Deborah Levy a cinquante ans quand elle décide de tout reconstruire, avec pour tout bagage, un vélo électrique et une plume d’écrivain.
Nous retrouvons Deborah, plus impertinente et drôle que jamais, prête à réinventer une nouvelle page de sa vie. Tandis que ses filles prennent leur envol, elle nous emmène aux quatre coins du monde, de New York aux îles Saroniques en passant par Mumbai, Paris ou Berlin, tissant une méditation exaltante et follement intime sur le sens d’une maison et les fantômes qui la hantent.
Ca. présente
Quelque part au cœur de l'Amérique, dans une bicoque isolée au fond des bois, des parents couchent leur fillette de trois ans, comme tous les soirs. Le lendemain matin, ils trouvent un lit vide. La petite a disparu sans laisser de traces. La mère raconte les jours qui ont suivi : les plateaux télé sur lesquels ils se rendent, avec son mari, pour crier leur désespoir, l'enquête des policiers, puis le silence, l'oubli.
Les meurtres de Molly Southbourn de Tade Thompson
Molly est frappée par la pire des malédictions. Aussi les règles sont-elles simples, et ses parents les lui assènent depuis son plus jeune âge. Si tu vois une fille qui te ressemble, cours et bas-toi. Ne saigne pas. Si tu saignes, une compresse, le feu, du détergent. Si tu trouves un trou, va chercher tes parents. Molly se les récite souvent. Quand elle s'ennuie, elle se surprend à les répéter sans l'avoir voulu...
La survie de Molly Southbourn. Qui est-elle ? Une suite remarquable au premier tome qu’il faut avoir lu pour comprendre celui-ci.
Evoqué :
David Diop, La porte du voyage sans retour. Surnom donné à l’île de Gorée, d’où sont partis des millions d’Africains au temps de la traite des Noirs. C’est dans ce qui est en 1750 une concession française qu’un jeune homme débarque, venu au Sénégal...
On se retrouve le mercredi 19 janvier 2022 à la médiathèque à 20h
22:08 | Lien permanent | Commentaires (0)











