18 octobre 2023
Octobre 2023, Cercle du soir
Nous accueillons une nouvelle lectrice, Patricia ; nous sommes 9.
Stéphane présente
La BD L'esprit critique de Daily et Isabelle Bauthian
Paul est de ces gens qui vérifient leurs sources et ne sombrent jamais dans les sottes superstitions. Lors d'un repas entre amis, il explose et explique l'importance de la logique. Déstabilisé par un cousin, il rentre chez lui et reçoit la visite d'un esprit. Et pas n'importe lequel : l'Esprit critique, bien déterminé à lui expliquer en quoi consiste vraiment la pensée scientifique.
La BD Les belles personnes de Chloé Cruchaudet
« Faire des portraits d'anonymes ». Cette idée, impulsée par le festival Lyon BD, a assez vite interpellé Chloé Cruchaudet. Elle a alors modelé cette proposition pour rendre le dispositif interactif : un appel à contributions a été lancé, afin de recueillir des éloges de « belles personnes » ; l'objectif étant d'inciter les gens à ne pas se fier aux apparences. Son choix s'est orienté vers quatorze témoignages parmi ceux qu'elle a jugés les plus étonnants ou touchants : Denise, présumée sorcière, Mint, chien d'aveugle, ou encore Mme Neuville, professeure de philosophie...
Chacune de ces belles personnes étant singulière, l'autrice a souhaité adapter son traité graphique à chaque récit. Et en fin d'ouvrage, ces contributions textuelles sont retranscrites dans leur forme originelle avec, en vis-à-vis, un portrait pleine page. Une plongée dans l'âme humaine, une réflexion sociale, un voyage à travers le regard de l'autre.
Isabelle présente
Luis Ansa, Henri Gougaud Le secret de l'aigle
Dans le récit de sa vie qu'il m'a confié, et qui constitue la trame des Sept Plumes de l'Aigle, Luis Ansa n'avait qu'un prénom : Luis.
II l'avait voulu ainsi. Il renonce donc à ce relatif anonymat pour poursuivre, sans le secours du " traducteur " que je fus, l'exploration de ce lieu de l'être, que saint Augustin nomme " le palais de la mémoire ". " Un chaman n'a pas d'histoire, il n'a que des mémoires ", m'a-t-il dit un jour, devant l'un de nos sempiternels cafés.
C'est cela que Luis Ansa nous donne ici : de nouveaux épisodes de sa vie éclairés par la lumière de cet émerveillement qui nous fait les yeux vifs et la parole émue quand on les rappelle à la conscience pour les offrir à un ami. Ils sont aussi, bien sûr, révélateurs de sens, ce qui ne signifie pas qu'ils soient toujours raisonnables : l'amour de la vie ne l'est pas.
C'est de ce sens, et de cette sorte de bienfaisante déraison qui nous pousse sans cesse à vivre, que nous avons abondamment parlé au cours des entretiens qui complètent ce livre. Un vœu, pour conclure ces quelques lignes. Que la parole de Luis Ansa soit aussi joyeusement nourricière pour le lecteur de cet ouvrage qu'elle le fut, et qu'elle l'est encore pour moi.
Joëlle présente
Didier Van Cauwelaert, Un objet en souffrance
L'un, Simon, vendeur de jouets dans un grand magasin, est désespéré de ne pouvoir donner d'enfant à sa femme. L'autre, François, homme d'affaires impitoyable au pouvoir immense, a toujours refusé d'être père. Quelle relation s'établit entre ces deux hommes que tout sépare, et qui n'auraient jamais dû se rencontrer ? Comment et pourquoi François va-t-il échouer dans un obscur hôpital de la Creuse, devant une pile de Playboy et un paquet de Kleenex, pour venir en aide à Simon ? Telle est l'étrange histoire que nous conte Didier van Cauwelaert dans cette comédie féroce et bouleversante.
Chantal présente
Elsa Momento, La storia
En Italie, d'abord, où il provoque un véritable débat national, puis partout où il a été publié dans le monde, le livre d'Elsa Morante a immédiatement été reçu comme l'un des grands romans du siècle : un pendant de La Guerre et la Paix.
Le personnage principal en est une pauvre institutrice, à moitié juive, Iduzza, qui a un enfant après avoir été violée par un soldat allemand ivre. Iduzza et le petit Useppe vont survivre miraculeusement à travers les tributlations et la misère des plus effroyables temps de guerre, rencontre à chaque heure l'Histoire, mais aussi une infinité de personnages qui, comme eux, subissent sans rien comprendre.
Christiane Présente
Eric Emmanuel Schmitt, Le défi de Jérusalem
« Marcher là-bas, où tout a commencé. »
Après « La Nuit de feu » , où Éric-Emmanuel Schmitt décrivait son expérience mystique dans le désert du Hoggar, il revient aux sources avec ce récit de voyage en Terre sainte, territoire aux mille empreintes. Bethléem, Nazareth, Césarée, lieux intenses et cosmopolites qu’il saisit sur le vif tout en approfondissant son expérience spirituelle, ses interrogations, réflexions, sensations, étonnements jusqu’à la surprise finale, à Jérusalem, d’une rencontre inouïe avec ce qu’il nomme « L’incompréhensible ».
Le Loup des steppes de Hermann Hesse
Au premier abord, Harry Haller impressionne désagréablement le neveu de sa nouvelle logeuse, peut-être par le regard mi-satisfait mi-moqueur dont il examine les êtres, comme si le confort bourgeois de la maison lui semblait à la fois étranger, plaisant et dérisoire. Si Haller considère tout avec l'ironie d'un habitant de Sirius ou d'ailleurs, c'est qu'il appartient effectivement à un autre monde, celui de l'intellectualité pure. À force de renier ce qui constitue le bonheur quotidien des hommes, il se sent devenu un « loup des steppes » inapte à frayer avec ses semblables, de plus en plus solitaire et voué à l'isolement. Il n'entrevoit qu'une solution : se tuer, mais la peur de la mort l'empêche soudain de rentrer chez lui mettre son dessein à exécution. Il erre dans la ville. A l'Aigle noir, il rencontre Hermine, son homologue féminin qui a choisi la pratique de ces plaisirs que lui-même a fuis. Elle le contraint à en faire l'apprentissage : c'est une véritable initiation à la vie, une quête troublante pour découvrir le difficile équilibre entre le corps et l'esprit sans lequel l'homme ne peut atteindre sa plénitude.
La guerre, la désertion, l’amour et l’engagement : à vingt années de distance, un soldat inconnu tente de fuir sa propre violence ― et un colloque scientifique fait revivre la figure de Paul Heudeber, mathématicien est-allemand, disparu tragiquement, resté fidèle à son côté du Mur de Berlin, en plein effondrement des idéologies.
Frédéric présente
Emmanuelle Carrère, Je suis vivant et vous êtes mort
Tout commence avec le souvenir d'un cordon de lampe qui n'existe pas. La plupart des gens se disent « c’est bizarre » et passent outre. Pas Philip K. Dick. Pour lui, c'est le début d'un doute incessant : sommes-nous vraiment réels ? Vivants ou bien morts ? L'existence de l'écrivain sera guidée par ces retournements, tour à tour époux modèle, grand psychotique, fervent catholique, junkie...
« Il faudrait un jour, pensa-t-il, écrire un livre qui raconte cela : comment quelqu'un découvre qu'en fait nous sommes tous morts. »
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L'existence de Philip K. Dick, célèbre auteur de science-fiction, fut un tournant psychédélique.
Névroses, phobies, paranoïa nourrissent son imagination créatrice centrée sur une question récurrente : sommes-nous réels?
Dick est convaincu que non. Les nombreux détails de sa vie permettent de mieux comprendre les dérives de ce génie qu'on disait fou.
Carole présente
La cité perverse. Libéralisme et Pornographie de Dany-Robert Dufour
La crise, qui n'est pas seulement économique et financière, a mis à nu ces mécanismes pervers qui régissent aujourd'hui le fonctionnement de la Cité. S'il faut s'empresser de les révéler, c'est parce qu'il est fort possible que bientôt, en attendant une nouvelle crise de plus grande ampleur encore, tout redevienne comme avant. Entre-temps, nous aurons mesuré l'ampleur des dégâts. Nous vivons dans un univers qui a fait de l'égoïsme, de l'intérêt personnel, du self love, son principe premier. Ce principe commande désormais tous les comportements, ceux de l'" hyperbourgeoisie " ou des bandes de jeunes délinquants comme ceux des classes intermédiaires. Destructeur de l'être-ensemble et de l'être-soi, il nous conduit à vivre dans une Cité perverse. Pornographie, égotisme, contestation de toute loi, acceptation du darwinisme social, instrumentalisation de l'autre : notre monde est devenu sadien. Il célèbre désormais l'alliance d'Adam Smith et du marquis de Sade. A l'ancien ordre moral qui commandait à chacun de réprimer ses pulsions, s'est substitué un nouvel ordre incitant à les exhiber, quelles qu'en soient les conséquences. Revisitant l'histoire de la pensée, jusqu'à saint Augustin et Pascal, Dany-Robert Dufour éclaire notre parcours. Afin de mieux savoir comment sortir de ce nouveau piège (a) moral.
On se retrouve en novembre : le 16 pour le cercle de l'aprem et le 22 pour le cercle du soir !
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12 octobre 2023
Octobre 2023, Cercle de l'aprem
Petit cercle à quatre mais beaucoup de livres présentés !
Bernadette présente
Sirius de Stéphane Servant
Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d'élever son petit frère, Kid. Réfugiés au coeur d'une forêt, ils se tiennent à l'écart des villes et de la folie des hommes... jusqu'au jour où le mystérieux passé d'Avril les jette brutalement sur la route. Pourchassés, il leur faut maintenant survivre dans cet univers livré au chaos et à la sauvagerie. Mais sur leur chemin, une rencontre va tout bouleverser : Sirius. Avec ce road trip post-apocalyptique, Stéphane Servant signe un grand roman d'aventure, brut et haletant.
à partir de 15 ans
Marika présente
Camille Laurens , Fille
FILLE, nom féminin
1. Personne de sexe féminin considérée par rapport à son père, à sa mère.
2. Enfant de sexe féminin.
3. (Vieilli.) Femme non mariée.
4. Prostituée.
Laurence Barraqué grandit avec sa sœur dans les années 1960 à Rouen.
"Vous avez des enfants? demande-t-on à son père. – Non, j’ai deux filles", répond-il.
Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c’est toujours mieux qu’une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ?
L’écriture de Camille Laurens atteint ici une maîtrise exceptionnelle qui restitue les mouvements intimes au sein des mutations sociales et met en lumière l’importance des mots dans la construction d’une vie.
Paresse pour tous d'Adrien Klein
Et si on ne travaillait plus que trois heures par jour ?
Telle est la proposition iconoclaste d'Émilien Long, prix Nobel d'économie français, dans son essai Le Droit à la paresse au XXIe siècle. Très vite le débat public s'enflamme autour de cette idée, portée par la renommée de l'auteur et la rigueur de ses analyses. Et si un autre monde était possible ?
Débordé par le succès de son livre, poussé par ses amis, Émilien Long se jette à l'eau : il sera le candidat de la paresse à l'élection présidentielle. Entouré d'une équipe improbable, il va mener une campagne ne ressemblant à aucune autre. Avec un but simple : faire changer la société, sortir d'un productivisme morbide pour redécouvrir le bonheur de vivre.
Roman porté par une érudition joyeuse et un regard taquin sur nos choix de vie, Paresse pour tous imagine un pays qui renverse ses priorités et prend le temps d'exister. Après La Grande Panne (Le Tripode, 2016), récit visionnaire d'une France qui se retrouve à l'arrêt, Hadrien Klent offre cette fois-ci le portrait d'une France qui se remet en marche, mais pas vraiment comme certains le voudraient.
Martine présente
Les veuves de Malabar Hill de Sujata Massey
La première avocate de Bombay mène l'enquête
Années 1920, Inde.
Perveen Mistry vient de rejoindre le cabinet d'avocats de son père, devenant la toute première femme avocate en Inde, un statut qui ne manque pas de faire débat. Mais quand un meurtre est commis dans une riche maison musulmane pratiquant la purdah (séparation stricte des femmes et des hommes) elle est la seule à pouvoir mener l'enquête. En effet, les seules survivantes - et potentielles témoins du crime - sont les trois veuves du riche marchand, vivant recluses dans une partie de la maison interdite aux hommes. Seule Perveen peut comprendre ce qui s’est réellement passé à Malabar Hill ...
Une enquête passionnante, qui nous plonge au cœur de la société indienne du début du XXe siècle et de la place qu'y occupent les femmes.
« En 1999 débutait le casting pour trouver le jeune garçon qui allait interpréter Harry Potter et qui, par la même occasion, deviendrait mondialement célèbre.
Des centaines d’acteurs furent auditionnés. Finalement, il n’en resta plus que deux. Ce roman raconte l’histoire de celui qui n’a pas été choisi. »
Metin Arditi, Tu seras mon père
Vérone, 1978. Renato, sept ans, entretient avec son père une relation merveilleuse, que bouleverse l’enlèvement de l’homme d’affaires par un commando des Brigades rouges. Lorsqu’elles le relâchent après paiement d’une rançon, il n’est plus qu’une ombre. Laminé, honteux, il met fin à ses jours. Renato et sa mère s’exilent en Suisse. Le jeune garçon y développe le goût des hautes cimes et celui du théâtre, où il excelle. Mal entendant, il se sent à l’aise dans cet univers où les mots sont connus par avance et où son handicap peut être caché. Dix ans plus tard, pour sa dernière année de scolarité, il est inscrit dans un internat de Lausanne. Il y vit des moments difficiles, croise le professeur Paolo Mantegazza, un Italien, responsable des activités théâtrales, comme lui passionné de haute montagne. Une amitié elle aussi merveilleuse s’établit entre les deux, faite d’admiration réciproque et de grande estime. Renato voit en lui un père de substitution. Très vite, pourtant, on apprend que Paolo Mantegazza n’est nul autre que Paolo Rivolta, un ancien des Brigades rouges dont il était le principal théoricien. Onze ans plus tôt, c’était lui qui avait machiné l’enlèvement du père de Renato.
Riad Sattouf, L'arabe du futur Roman graphique
Né en 1978 d’un père syrien et d’une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d’abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d’être nommé professeur. Issu d’un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile.
En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas…), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n’a qu’une idée en tête: que son fils Riad aille à l’école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.
Ce premier tome couvre la période 1978-1984.
Nicolas présente
La BD de Zelba, Le grand incident
Paris, aujourd’hui. La crise du Covid n’a pas eu lieu. Mais une autre crise, localisée au Louvre et appelée par les initiés « Le grand incident », va imposer une fermeture du musée, inédite depuis la seconde guerre mondiale. Sculptures, peintures, toutes les femmes nues dans les œuvres se dérobent au regard des visiteurs car elles ne supportent plus les réflexions, voire les attouchements, dont elles sont victimes au quotidien. Le président-directeur du musée, Charles Darlin, doit se résoudre à fermer le musée le temps de trouver une explication rationnelle à cette situation irrationnelle. La solution viendra de Teresa, femme de ménage depuis 30 ans, devenue la confidente des œuvres… Leur revendication, pour réapparaître aux yeux des visiteurs, va changer à jamais la vie du Louvre.
Découvrez ce conte « fantasticomique » qui porte un regard critique sur la sexualisation du corps féminin et, en particulier, de la nudité féminine à travers l’histoire de l’art. Un hommage au Louvre et aux œuvres d’art, aux artistes exposés comme à celles et ceux qui travaillent au quotidien dans le plus grand musée du monde.
Algues vertes, L'histoire interdite de Inès Léraux
Depuis la fin des années 1980, au moins quarante animaux et trois hommes se sont aventurés sur une plage bretonne, ont foulé l'estran et y ont trouvé la mort.
L'identité du tueur en série est un secret de polichinelle. Son odeur d’œuf pourri le trahit. L'hydrogène sulfuré (H2S) émanant des algues vertes arrive en tête de la liste des suspects. De nombreux citoyennes et citoyens ont lancé l'alerte à de multiples reprises, sans réussir à empêcher la répétition des accidents. Thierry Morfoisse est ainsi décédé en 2009, après avoir charrié une benne d'algues en décomposition de trop. C'est seulement en juin 2018, neuf ans après son décès, que sa mort a été reconnue en accident de travail.
Les algues maudites sont le symptôme d'un mal profond qui prend ses racines dans les lois de modernisation agricole des années soixante, leur fumet méphitique s'immisce dans une nébuleuse d'intérêts et de lâchetés mêlant gros bonnets de l'agro-industrie, scientifiques à la déontologie suspecte, politiques craignant pour l'emploi ou leur réputation touristique.
C'est ce que révèle l'enquête choc de la journaliste Inès Léraud et du dessinateur Pierre Van Hove.
Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d'être autopsiés, des jeux d'influence, des pressions et un silence de plomb. L'intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d'années. Inès Léraud et Pierre van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d'alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.
Collectif Marjane Satrapi, Abbas Milani, Farid Vahid, Jean-Pierre Perrin
Femme, vie, liberté : avoir vingt ans en Iran et mourir pour le droit des femmes.
Le 16 septembre 2022, en Iran, Mahsa Amini succombe aux coups de la police des mœurs parce qu'elle n'avait pas "bien" porté son voile. Son décès soulève une vague de protestations dans l'ensemble du pays, qui se transforme en un mouvement féministe sans précédent.
Carole présente
Janice Hallett, Le code Twyford
Steven Smith, condamné pour braquage, vient de terminer une longue peine de prison. Ne sachant ni bien lire ni écrire, il enregistre ses pensées sur un téléphone portable afin de progresser dans sa quête.
Sa quête ? Déchiffrer le code Twyford, inventé par une écrivaine de littérature jeunesse des années quarante, Edith Twyford. C’est un besoin impérieux, presque vital. Pour l’aider, Steven peut compter sur quatre amis avec qui il a partagé à l’époque du collège un événement qui a changé le cours de leur vie.
Rapidement, il devient évident qu’Edith Twyford n’était pas seulement un « simple » écrivain. Le code Twyford a un grand pouvoir, et Steven n’est pas le seul à essayer d’en percer les secrets.
Ode au pouvoir des mots et à la littérature, Le Code Twyford est un thriller qui se savoure avec délectation.
Prochain cercle de l'aprem le 16 novembre, et le 22 novembre pour celui du soir !
15:59 | Lien permanent | Commentaires (0)








