06 mars 2019
Gâteau au chocolat de B. et autres douceurs
Ca. parle avec enthousiasme de l'exposition Steve Mc Curry à La Sucrière à Lyon.
Is. présente
Les disparus du Phare de Peter May
Revenant à l’île de Lewis où il a situé sa trilogie écossaise, Peter May nous emporte dans la vertigineuse recherche d’identité d’un homme sans nom et sans passé, que sa mémoire perdue conduit droit vers l’abîme.
Ch. nous propose de lire :
Lincoln au Brado de George Saunders
Le roman a pour point de départ une anecdote historique, la visite de Lincoln dans le caveau où fut enterré son jeune fils Willie, mort à onze ans de la fièvre typhoide au beau milieu de la guerre de Sécession. Les spectres du cimetière de Georgetown, ayant assisté à la scène, se donnent pour mission de réunir père et fils une dernière fois afin que tous deux puissent enfin trouver la paix. George Saunders nous confronte aux plus profonds mystères de notre existence : qu’est-ce que la mort ? qu’est-ce que la vie ? qu’est-ce que l’amour ? et comment vivre, et aimer, quand nous savons que tout est voué au néant ?
Be. présente
Eugène Guillevic Art poétique et Maintenant
"Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
Il t'arrive des mots,
Des lambeaux de phrase.
Laisse-toi causer. Écoute-toi
Et fouille, va plus profond.
Regarde au verso des mots,
Démêle cet écheveau.
Rêve à travers toi,
À travers tes années
Vécues et à vivre."
«Ce soir
La lune est fière
Comme un tournesol
qui vient de s'ouvrir
Et s'étonne.» "
"Cette nuit, rêver de vivre
A l'intérieur de la fleur,
Participer à tout ce qui l'occupe,
En savoir sur elle
Autant qu'elle-même -
Ou bien s'imaginer
Que l'entourage
Est le calice d'une fleur, et vivre La fleur que l'on est."
Lu.présente
Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.
Ca. présente
Le meurtre du commandeur de Haruki Murakami
Peut-être un jour serais-je capable de faire le portrait du rien. De la même façon qu'un peintre avait été capable de dessiner Le Meurtre du Commandeur . Mais il me faudrait du temps avant d'y parvenir. Je devais faire du temps mon allié.
Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.
Prochain cercle : 10 avril, 22 mai
21:50 | Lien permanent | Commentaires (0)







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